Appel du président de la fondation à donations industrielles et subventions institutionnelles pour NTIC HAÏTI
Chers amis institutionnels et industriels,
En plein accord avec mon président d’Université Mr Albert Marouani, je vous envois cet appel à donations pour Haïti ! Comme tout le monde vous devez être sous le choc de la catastrophe en Haiti où l Université de Nice Sophia Antipolis est très active depuis plus de 10 ans avec la délocalisation réussie du Master MBDS à l Université d Etat d Haiti à Port au Prince.
Plusieurs projets pilotes du MBDS Haiti ont été conduits comme notamment, en 2008, le projet de traçabilité du café pour le commerce équitable (avec des tags NFC) dans la région agricole de CAP ROUGE avec Malongo et Alcatel Lucent et l appui total de l Ambassade de France ( nous avons amené Internet haut débit sans fil / Wimax dans les écoles)
La première SSII du pays SOLUTIONS issue du MBDS Haiti permet d’avoir un savoir faire endogène pour le déploiement de projet.
La fac des sciences et le bâtiment du MBDS construit par le secteur bancaire Haitien sont totalement détruits. L’équipe pédagogique est saine et sauve dont la directrice du MBDS Haiti Tayana Etienne ainsi que Frantz Verella porteur dynamique du projet MBDS en Haiti. La rentrée de la prochaine promotion de 20 étudiants du MBDS Haiti Univ de Nice était prévue en Mars 2010 et aujourd’hui tout est champ de ruines !
Nous étions en train de travailler avec Frantz Verella sur le projet FACE SCHOOL avec la Fondation de Bill Clinton pour connecter toutes les écoles d ‘Haïti à Internet haut débit en utilisant de l énergie renouvelable (éolien individuel et solaire) et de (re)faire de l école le centre de la vie sociale des villages dans un pays ou plus de 50% de la population a moins de 18 ans. C est un pari sur l’avenir !
Il est possible de transformer cette catastrophe en opportunité pour le pays si l aide internationale est efficace ! La Fondation JM@GINE de l Univ de Nice qui a un thème NTIC sur l »environnement et l économie solidaire » pourra y contribuer via des dons institutionnels et industriels ciblés « NTIC Haiti ».
Dans un premier temps les ONG doivent assurer la survie de toute une population durement touchée puisque Le Monde parle 24H apres le séisme , de plus de 100 000 morts.
Dans un deuxième temps, et en pleine concertation avec nos amis Haïtiens, on peut imaginer contribuer à la construction d un HAITI NUMERIQUE et notamment
- d’aider a la reconstruction de la faculté des Sciences et du dept Informatique (comprenant le MBDS de l Univ de Nice)
- de monter des projets NTIC identifiés par les Haitiens et des pilotes autour de FACE SCHOOL ou de maisons/écoles numériques
- d’offrir des bourses aux étudiants en informatique de l’Univ d’Etat d Haiti de 2010 et 2011 (qui étaient en plein cursus universitaire).
Enfin pour permettre la rentrée 2010 de la promotion du mastère MBDS de l’UEA/UNS nous prévoyons de construire un bâtiment préfabriqué à énergie renouvelable (solaire et éolien) qui servira de modèle au projet d’école numérique FACE SCHOOL
Vous pouvez contribuer à ce projet d un nouveau futur pour Haiti par une donation industrielle ou subvention par chèque ou virement à l’ordre de la Fondation JM@GINE, en mentionnant « Projet NTIC Haiti » donnant droit à 66% de déduction fiscale (nous vous enverrons un reçu fiscal)
ADRESSSE Postale :
Fondation JM@GINE
MBDS
1090 Routes des Cretes,
Sophia Antipolis,
06560 Valbonne
RIB : 19106 00602 43617443725 clé 74
IBAN : FR76 1910 6006 0243 6174 4372 574 BIC : AGRIFRPP891
Un reçu fiscal vous sera envoyé des réception de votre paiement
et vous serez tenu au courant via FACEBOOK et TWITTER ainsi que sur notre site WEB www.jmagine.org de l’utilisation des fonds
Amities


22 commentaires to 'Appel du président de la fondation à donations industrielles et subventions institutionnelles pour NTIC HAÏTI'
14 janvier 2010
Je soutiens totalement cette initiative.
Merci de me tenir informé.
14 janvier 2010
Serge,
Je viens de discuter avec Nordine Haddjeri ,le Président-Fondateur de la société NHEOLIS,
concepteur et fabricant français d’éoliennes de proximité très performantes et originales.
Il propose d’équiper gracieusement votre nouveau bâtiment MBDS de Port au Prince
d’une éolienne NHEOLIS .
Peux-tu noter et nous faire savoir , le moment venu, comment opérer ?
Merci
Amitiés
Marc LASSUS
15 janvier 2010
C’est parfait
Tu peux compter sur nous, notamment sur le projet de bâtiment préfabriqué à énergie renouvelable.
Roger Torrenti
15 janvier 2010
Je suis d’accord pour participer mais je pense que nous ne pouvons malheureusement que nous focaliser sur le moyen et long termes mais impossible dans l’urgence.
Jean-pierre Blanc
15 janvier 2010
Bonjour,
Merci de vos courriers d’informations sur Haiti et la fondation JIMAGINE,
Nous nous étions vu rapidement l’an dernier à propos d’un projet de réseau de surveillance sismique et de la mise en place par la Protection Civile Haïtienne de procédures d’urgence en cas de gros séismes. Nous y voilà, malheureusement. Le projet n’avait finalement pas été retenu par le Commission Européenne, mais nous avons maintenu toutes nos relations avec nos collègues haïtiens. J’ai reçu quelques nouvelles rassurantes de certains d’entre eux, mais pas de tous…
Pour info :
L’INSU (CNRS) nous a sollicité pour la constitution d’une équipe d’urgence sismologique en collaboration avec un groupe américain financé par la NSF (USA) concentré sur l’étude des répliques, et la relance des programmes de « mitigation » de catastrophes sismologiques dans le pays.
Bien qu’il s’agisse d’urgence sismologique, nous avons bien conscience de ne pas être parmi ceux qui sont le plus nécessaires dans l’immédiat en Haïti : nous attendons donc que la situation permette notre intervention.
Je vous mets en lien vers le cours sur les risques sismiques en Haïti que nous avions fait à Port-au-Prince en 2002 (présenté par E. Calais, maintenant professeur à Purdue University), qui permet de corriger pas mal d’approximation par rapport à ce qui s’est dit dans la presse ici
ftp://geoazur.unice.fr/pub/outgoing/bmercier/HAITI/cours-sismo-Haiti-ECalais-2002.pdf
et le lien sur la page du site Web du labo Geoazur de l’UNS consacré à l’aspect scientifique de ce séisme
http://geoazur.oca.eu/spip.php?article614
Bien cordialement,
B. Mercier de Lépinay
15 janvier 2010
C’est la catastrophe en Haiti !!! en plus de désastre humain tant d’efforts réduits à néant…. je t’envoie un chèque, pas bien gros
mais si nous sommes nombreux à en faire autant !?
Bon courage,
amitiés.
Danielle Costantini
15 janvier 2010
MERCI deja ua bel élan de solidarité et des nouvelles du jour qui nous permettent d envisager d etre plus ambitieux. Avec un appui institutionnel et politique fort (initié ce jour), avec une implication forte d un consortium d’industriels (sollicités) l Univ de Nice et sa Fondation JM@GINE pourrait piloter la reconstruction de l Univ d Etat d Haiti totalement détruite et envisager de raire le premier Campus Numerique du Futur de toute la Caraibe et contribuer ainsi au rêve de Frantz Verella d un HAITI NUMERIQUE ! Relevons ce challenge !
16 janvier 2010
Je ne peux qu’adhérer à cette initiative et y apporter ma (modeste) contribution en souhaitant que la rentrée de Mars 2010 du mastère MDBS puisse être un des signes positifs de l’après catastrophe.
Amitiés
Jean Le Bihan
18 janvier 2010
Les petits ruisseaux font les grandes …
MERCI pour cette premiere vague de solidarité face à l horreur qui touche des personnes que l on aime ! Cet accent sur le moyen terme est un défi face à l adversité et un pari sur l avenir ! Notre effort va maintenant porter sur les industriels et institutionnels pour nous accompagner dans ce beau projet fortement symbolique !
Amities a tous
18 janvier 2010
De Tayana Etienne Prof UEH et resp MBDS Haiti
Serge, nous devons définitivement penser aussi MOYEN et court terme. Ce projet pourrait etre dupliqué pour toute l’UEH et l’université haitienne, car la grande majorité des institutions universitaires sont aussi sinistrées. sommes avec vous dans vos initiatives pour donner les infos qu’il vous faut et le support a la concretisation…
AUF, nouveau batiment effondré…MerciTayana
19 janvier 2010
Mail de Christain CONNAN Ex Ambassadeur de France en Haïti de 2005 à 2009 sur notre appel à donations sur ce projet de reconstruction de la fac des Sciences de l univ d etat d Haiti « FONDAMENTAL POUR L AVENIR d Haiti » !
19 janvier 2010
Dernier mot du SMS de Frantz Verella (créateur du MBDS en Haiti et ex Minsitre des Télécommunications et des infrastructures en Haiti jusqu à 2009) cette nuit sur le projet de reconstruction de la fac des sciences/MBDS en Haiti : « FONCE » avec conseil d appui sur les fonds de reconstruction (projets d avenir) de l UE de 452 millions d Euros décidé hier (mémo envoyé ce jour au directeur des STIC à l UE)
24 janvier 2010
Infos de Kurt du 24 Janvier sur la derniere promotion du MBDS : « aux dernieres nouvelles il y a un etudiant de la derniere promotion du MBDS qui ne s’en est pas sorti. il a passé plus de 5 jours sous les decombres et a meme envoyé des messages a sa famille mais on n’a pas pu le localiser. aujourd’hui il n’y a plus grand espoir, les fouilles ont été abandonnées.
d’autres ont été tirés des décombres chez eux 4 jours apres la première secousse et sont hors de danger ».
25 janvier 2010
Infos de Kurt du 24 janvier sur MBDS Fac des sciences : « Hier tayana a eté à la fac pour tenter de récupérer les documents et le materiel qui pouvait etre sauvé. je t’envoie les photos dans un moment.
Nous avons monté une mini cellule de crise a Solutions pour monter des bases de données pour aider à la coordination des actions de secours. Nous devons lancer un site web d’ici ce soir ou demain »
25 janvier 2010
L étudiant du MBDS décédé est Maxony Latouche qui pendant plusieurs heures a envoyé en vain des SMS. Il n a pas été localisé et les recherches ont été abandonnées !! l HORREUR !!!
25 janvier 2010
Remerciements à EXTELIA (Eric Benolaut PDG et JL Fretard Dir Innovation) qui est la premiere entreprise à avoir répondu à notre appel de donations. Nous réussirons ce projet de reconstruction !
12 février 2010
Les universités françaises solidaires des universités haïtiennes
Au-delà de la compassion et des bons sentiments, l’ampleur de la catastrophe survenue en Haïti nous impose un devoir de solidarité à l’égard de l’ensemble de la population haïtienne. Les nombreuses actions en cours, tant sur le plan national et européen, qu’international, témoignent de l’ampleur de l’engagement collectif.
Au niveau international, la Conférence ministérielle qui s’est tenue à Montréal fin janvier, à laquelle ont participé plus d’une vingtaine de pays, les Nations Unies, l’Union européenne, les institutions financières internationales et les organisations régionales, a rappelé le principe du respect de la souveraineté du gouvernement d’Haïti dans la mise en œuvre de l’aide humanitaire et de la reconstruction.
Face à l’urgence et l’état de crise en Haïti, la CPU s’est très rapidement mobilisée. Dès le 21 janvier dernier, en adoptant en plénière une position sur les conséquences de la catastrophe en Haïti , la CPU s’est ainsi engagée à jouer pleinement son rôle d’accompagnement pour soutenir tout projet visant à la reconstruction universitaire en Haïti à moyen et long terme.
En association avec plusieurs partenaires concernés (AUF, organismes de recherche…), la CPU s’engage d’ores et déjà auprès de la communauté académique et scientifique haïtienne en participant à un groupe de coordination piloté par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et visant à accompagner les établissements et organismes français d’enseignement supérieur et de recherche porteurs d’initiatives pour faire face à la situation d’urgence, puis à la période de « relance » ; et à répondre aux attentes qui seront exprimées par les acteurs haïtiens de l’enseignement supérieur et de la recherche représentés, en particulier, au sein de la Conférence des Recteurs, Présidents et Directeurs d’Institutions Universitaires dans la Caraïbe (CORPUCA), d’ailleurs présidée par un ancien président d’université français.
A court terme, la CPU a expressément appelé les Ministères concernés (MAEE, MESR, MIIIDS) à prendre toutes les mesures d’assouplissement et d’aide matérielle nécessaires pour faciliter l’accueil rapide des étudiants et universitaires haïtiens en France. Particulièrement forts, les liens entre la France et Haïti sont, en effet, anciens tant sur le plan historique, linguistique que géographique. Dès à présent, des dispositions particulières ont été prises pour les étudiants haïtiens sollicitant une inscription en premier cycle dans nos établissements pour l’année universitaire 2010/2011. En effet, Ils pourront transmettre leur dossier de demande d’admission préalable (DAP) directement aux universités, sans transiter par l’Ambassade de France, comme c’est d’ordinaire le cas pour les étudiants étrangers.
Consciente par ailleurs des difficultés rencontrées par les étudiants haïtiens déjà en France et du désarroi probable d’un certain nombre d’entre eux, la CPU a dressé le plus rapidement possible un état des lieux au sein de ses établissements membres. Aujourd’hui, près de 50 établissements ont répondu à notre appel et plus de 850 étudiants haïtiens inscrits dans les universités françaises ont déjà été recensés (non exhaustif).
Signe de la réactivité et de la mobilisation considérables des universités françaises face à la situation, cet état des lieux nous permet de constater l’importance des dispositifs d’urgence et des actions spécifiques déjà mis en œuvre : soutien psychologique, aide financière, offre et financement de bourses, prise en charge de l’hébergement, remboursement des droits d’inscription, rapatriement d’étudiants haïtiens, appel à la solidarité, collecte de fonds, création d’associations de soutien, organisation de rencontres et de conférences-débats, relance des activités à court terme par l’enseignement à distance… A noter qu’un certain nombre de ces initiatives sont menées en partenariat étroit avec les collectivités territoriales, les CROUS, les fondations universitaires.
12 février 2010
J’ai rencontré le recteur et le vice-recteur comme prévu. J’ai intégré une commission de support au comité Exécutif avec pour mandat d’aider à coordonner les efforts pour la reprise des activités de l’UEH. Je vous envoie une description du mandat plus tard.
Je rencontre Tayana cet après-midi pour revoir la situation de la FDS et du MBDS. Nous comptons également préparer une correspondance à Alain Sauval sur le sujet. Un petit compte rendu suivra.
Cependant, dès maintenant, je peux confirmer l’orientation d’une reprise des activités dans des préfabriqués. Des informations sur ces modules (préfabriqués) me seraient très utiles: coût, fabriquants, délais de livraisons, etc.
Nous resterons en contact serrés pour avancer le mieux possible.
14 février 2010
Article New York Times du 13 Fevrier
PORT-AU-PRINCE, Haiti — Christina Julme was scribbling notes in the back of a linguistics class at the State University of Haiti when, in an instant, everything went black.
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Lynsey Addario for The New York Times
Christina Julme was in her linguistics class when the earthquake struck, and she was buried for two days under the rubble.
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Lynsey Addario for The New York Times
Conor Bohan, an American who founded the Haitian Education and Leadership Program, a scholarship program for students, surveying the wreckage of the program’s center.
“You’re in class, your professor is talking, you’re writing notes and then you’re buried alive,” said Ms. Julme, 23, recounting how her semester came to a halt on the afternoon of Jan. 12 when the earthquake turned her seven-story university into a towering pile of wreckage, with her deep inside.
Ms. Julme, ailing and slipping in and out of consciousness, was pried from her collapsed classroom after two days of having her dead professor’s leg touching her, an injured friend’s face a few inches from her own and many of her classmates’ bodies growing fetid.
Haiti’s best universities are in wreckage, their campuses now jumbles of collapsed concrete, mangled desks and chairs, and buried coursework. Hundreds of professors and students were entombed, although the exact number of dead is complicated by the fact that class lists and computer registries were also wiped out by the quake.
At St. Gerald Technical School, workers going through the wreckage with heavy machinery came across a classroom in which dead students were still at their desks. At Quisqueya University, much of the multimillion- dollar renovation work that had just been completed was shaken to bits. Joseph Chrislyn Bastien, 25, an engineering student, peered into a foot-high crevice of concrete where one could see shoes, books and flattened furniture. “This was a classroom,” he said.
The obliteration of higher education is expected to have longstanding effects on this devastated country, where even in the best of times a tiny percentage of young people went on to college.
“What the earthquake has done to us, besides breaking buildings and killing much of the population, it has wiped out many of those who were the future leaders of the country,” said Louis Herns Marcelin, a University of Miami sociologist who runs a research institute here. “The impact was huge, but we still don’t even know how huge.”
The country’s main nursing school is gone, as is the state medical college. The science building at the state university has been ripped open, and the teacher’s college teeters on its side. At the Graduate School of Technology, Jean Foubert Dorancy, 22, climbed atop the wreckage, littered with computer parts, and lamented: “This was the best computer school in Haiti. What do I do now?”
It was a troubled education system that fell. Many of its buildings were decaying, the result of decades of neglect. Classes were overflowing with students, and many had only mediocre preparation academically because students from the best high schools, the children of the elite, would often go to overseas universities and not come back.
In a country so poor, the sudden loss of educational opportunity is hard to fathom. “Most of my friends weren’t studying but were just hanging on the street,” said Jacques Gaspard, 38, who was enrolled in a trade school that collapsed. “Now I’m on the street, too. Everybody’s on the street.”
Protests, strikes and walkouts were a regular feature of Haitian university life, and hundreds of state university students had, in fact, left their classes to march around the National Palace to protest the killing of a popular sociology professor when the earthquake struck.
“That protest saved a lot of lives,” said Beneche Martial, 26, a medical student who helped arrange it. “We were blocking the streets, yelling and marching. When the earth started to shake we were running in all directions.”
Haiti’s state university was the only place to earn a degree until the end of the long rule of the Duvaliers in 1986. Since then, scores of universities have opened, many of them slipshod institutions without accreditation, but others are well-run schools open to talented students regardless of their means.
In the days after the earthquake, the director general of the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization, Irina Bokova, called on universities outside Haiti to help shoulder the burden. “Universities in the region and beyond should make every effort to take in Haitian students,” she said in a statement, calling the damage to Haiti’s education system “a catastrophic setback for a country already hit by other disasters.”
Among the universities that have offered to help displaced students and faculty members is Dillard University in New Orleans, which suffered significant damage during Hurricane Katrina. A delegation of university deans from the Dominican Republic also recently visited President René Préval of Haiti to offer to help displaced Haitian college students. One proposal would allow Haitians to cross the border to attend some Dominican universities on weekends.
There are already plans to revive Haiti’s universities using tents or temporary structures until more permanent structures can be built. And some early signs have emerged that Haiti’s damaged university system may be rebuilt better. At Quisqueya, Evenson Calixte, the assistant dean of engineering, said all students would be required to study geology from now on so that they understood earthquakes. There will be a particular focus in the curriculum on building codes, he said.
It was arguably a shortage of educated professionals in Haiti that ensured so much of Haiti would collapse. “There’s a total lack of qualified architects, urban planners, builders and zoning experts,” said Conor Bohan, an American who founded the Haitian Education and Leadership Program, a scholarship program for students with top grades but few resources. “People were living in substandard housing in places where they shouldn’t have been.”
With classes canceled for the foreseeable future, many students are using their free time to help with the recovery effort. Future doctors are pitching in at field hospitals and helping arrange a major vaccination campaign. Psychology students are talking with displaced people about how they are holding up. Ms. Julme, who studied communications, managed to get a job at the United Nations radio station, although she focuses on music, not news, to get her mind, and the minds of her listeners, off of all the awful things that have occurred.
“The dean is dead,” she said of her destroyed linguistics college. “The vice dean is dead. I don’t see how the university can go on.”
Haiti’s educators hope that international rebuilding efforts ensure that universities are able to bounce back. “How are you going to have a critical mass of people to run the country if you don’t invest in the next generation?” asked Mr. Marcelin, the sociologist, who is also the founder of the Interuniversity Institute for Research and Development, a consortium of universities that operate in Haiti. “If the international community overlooks this, we will spend our lives dependant on experts from the outside.”
Deborah Sontag contributed reporting.
15 février 2010
Grande nouvelle : La Région PACA a voté à l unanimité la semaine dernière une délibération de « participation à la reconstruction du MBDS de l Univ de Nice Sophia Antipolis et de la fac des sciences à l Univ d Etat d Haiti en Haiti ». Cette participation se fera sous la forme d une subvention à la fondation ! Merci à notre institution régionale !
16 février 2010
Réponse de UDE NORD qui coordonne les efforts de reconstruction de l Univ d Etat d Haiti (Premier étudiant Haitien du MBDS à Sophia à l’origine de la délocalisation du MBDS en Haiti en 1998 et Dir Informatique dans la plus grande banque d Haiti) : « Bonjour Serge,
Il s’agit là d’une grande nouvelle. Nous savons maintenant que nous allons reprendre le MBDS plus beau, plus fort et encore mieux qu’avant! Félicitations, Serge. Et Merci! »
25 mars 2010
5 janvier 2010
La situation est chaotique mais les quartiers s’organisent mais on n’a pas les moyens de sauver suffisament de vie. Ils faut faire savoir que les points les plus urgents sont les universités. Des centaines d’etudiants sont encore sous les tonnes de remblais. Les universités les plus bondées sont
GOC et l’Université de Port-au-Prince et la faculté de linguistique.
Certaines ecoles qui travaillent le soir sont aussi tres touchés comme l’école du canape-vert avec encore des enfants sous les decombres.
Si de sauveteurs arrivent ils doivent commencer par la.
Ils faut faire vite l’odeur commence a devenir insupportable dans certaines zones.
Kurt JEAN-CHARLES
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